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General health checks in adults for reducing morbidity and mortality from disease
Published Online: 17 OCT 2012
Assessed as up-to-date: 4 JUL 2012
DOI: 10.1002/14651858.CD009009.pub2
Abstract
Background
Objectives
Search methods
Selection criteria
Data collection and analysis
Main results
We did not find an effect on clinical events or other measures of morbidity but one trial found an increased occurrence of hypertension and hypercholesterolaemia with screening and one trial found an increased occurence of self-reported chronic disease. One trial found a 20% increase in the total number of new diagnoses per participant over six years compared to the control group. No trials compared the total number of prescriptions, but two out of four trials found an increased number of people using antihypertensive drugs. Two out of four trials found small beneficial effects on self-reported health, but this could be due to reporting bias as the trials were not blinded. We did not find an effect on admission to hospital, disability, worry, additional visits to the physician, or absence from work, but most of these outcomes were poorly studied. We did not find useful results on the number of referrals to specialists, the number of follow-up tests after positive screening results, or the amount of surgery.
Authors' conclusions
Plain language summary
General health checks for reducing illness and mortality
We identified 16 randomised trials which had compared a group of adults offered general health checks to a group not offered health checks. Results were available from 14 trials, including 182,880 participants. Nine trials studied the risk of death and included 155,899 participants and 11,940 deaths. There was no effect on the risk of death, or on the risk of death due to cardiovascular diseases or cancer. We did not find an effect on the risk of illness but one trial found an increased number of people identified with high blood pressure and high cholesterol, and one trial found an increased number with chronic diseases. One trial reported the total number of new diagnoses per participant and found a 20% increase over six years compared to the control group. No trials compared the total number of new prescriptions but two out of four trials found an increased number of people using drugs for high blood pressure. Two out of four trials found that health checks made people feel somewhat healthier, but this result is not reliable. We did not find that health checks had an effect on the number of admissions to hospital, disability, worry, the number of referrals to specialists, additional visits to the physician, or absence from work, but most of these outcomes were poorly studied. None of the trials reported on the number of follow-up tests after positive screening results, or the amount of surgery used.
One reason for the apparent lack of effect may be that primary care physicians already identify and intervene when they suspect a patient to be at high risk of developing disease when they see them for other reasons. Also, those at high risk of developing disease may not attend general health checks when invited. Most of the trials were old, which makes the results less applicable to today's settings because the treatments used for conditions and risk factors have changed.
With the large number of participants and deaths included, the long follow-up periods used in the trials, and considering that death from cardiovascular diseases and cancer were not reduced, general health checks are unlikely to be beneficial.
Résumé
Contexte
Objectifs
Stratégie de recherche documentaire
Critères de sélection
Recueil et analyse des données
Résultats Principaux
Nous n'avons pas trouvé d'effet sur les événements cliniques ou d'autres mesures de la morbidité mais un essai avait observé une incidence accrue de l'hypertension et de l'hypercholestérolémie associée au dépistage et un essai avait constaté une augmentation des maladies chroniques auto-déclarées. Un essai avait observé une augmentation de 20 % du nombre total de nouveaux cas diagnostiqués par participant sur six ans, en comparaison avec le groupe témoin. Aucun essai n'avait comparé le nombre total d'ordonnances, mais deux essais sur quatre avaient constaté une augmentation du nombre de personnes utilisant des médicaments anti-hypertenseurs. Deux essais sur quatre avaient observé de petits effets bénéfiques sur la santé auto-évaluée, mais cela pourrait être dû à un biais de déclaration étant donné que les essais n'étaient pas en aveugle. Nous n'avons pas observé d'effet sur les hospitalisations, l'invalidité, l'inquiétude, le nombre de visites supplémentaires chez le médecin ou les congés maladie, mais la plupart de ces critères de résultat n'avaient été que peu étudiés. Nous n'avons pas trouvé de résultats utiles sur le nombre de consultations de spécialistes, le nombre de tests de suivi après des résultats de dépistage positifs, ou la quantité d'actes chirurgicaux générés.
Conclusions des auteurs
Résumé simplifié
Les bilans de santé généraux pour la réduction des maladies et de la mortalité
Nous avons identifié 16 essais randomisés ayant comparé un groupe d'adultes auxquels on avait proposé des bilans de santé généraux à un groupe à qui n'avaient pas été proposés de bilans de santé. Des résultats étaient disponibles pour 14 essais, totalisant 182 880 participants. Neuf essais avaient étudié le risque de décès ; ils portaient sur 155 899 participants et avaient recensé 11 940 décès. Il n'y avait pas d'effet sur le risque de décès, ou sur le risque de décès pour cause de maladies cardio-vasculaires ou de cancer. Nous n'avons pas constaté d'effet sur le risque de maladie mais un essai avait observé un nombre accru de personnes chez qui on avait repéré de l'hypertension artérielle et de l'hypercholestérolémie, et un essai avait trouvé un nombre accru de cas de maladies chroniques. Un essai avait rapporté le nombre total de nouveaux cas diagnostiqués par participant et constaté une augmentation de 20 % sur six ans en comparaison avec le groupe témoin. Aucun essai n'avait comparé le nombre total de nouvelles prescriptions, mais deux essais sur quatre avaient constaté une augmentation du nombre de personnes utilisant des médicaments anti-hypertenseurs. Deux essais sur quatre ont constaté que les bilans de santé faisaient que les gens se sentaient un peu en meilleure santé, mais ce résultat n'est pas fiable. Nous n'avons pas observé que les bilans de santé aient eu un effet sur le nombre d'hospitalisations, l'invalidité, l'inquiétude, le nombre de consultations de spécialistes, de visites supplémentaires chez le médecin ou de congés maladie, mais la plupart de ces critères de résultat n'avaient été que peu étudiés. Aucun des essais n'avait rendu compte du nombre d'examens de suivi après des résultats de dépistage positifs, ou de la quantité d'actes chirurgicaux générés.
Une des raisons de l'absence apparente d'effet pourrait être que les médecins généralistes interviennent déjà lorsqu'ils soupçonnent chez un patient un risque élevé de développer une maladie à l'occasion de visites pour d'autres raisons. En outre, les personnes à risque élevé de développer une maladie sont susceptibles de ne pas répondre aux invitations à des bilans de santé généraux. La plupart des essais étaient anciens, ce qui retire beaucoup d'utilité à leurs résultats étant donné que les traitements recommandés pour les affections et les facteurs de risque ont changé.
Vus le grand nombre de participants et de décès inclus, les longues périodes de suivi mises en œuvre dans les essais et le fait que les décès causés par les maladies cardiovasculaires et le cancer n'avaient pas diminué, les bilans de santé généraux ne sont probablement d'aucun bénéfice
